12 janvier 2019

L’équipe 2020

De Gauche à Droite : Maxence, Thomas et Théophile

 

Maxence : « Soucieux de m’investir pleinement dans la relève du plus grand défi de notre siècle, je suis particulièrement intéressé par la solution politique apportée aux problèmes environnementaux. Ainsi, afin d’avoir une véritable formation politique, je souhaite intégrer le double diplôme avec Sciences Po Paris après cette année de césure. Parmi la multitude de solutions durables envisagées, l’agriculture urbaine est selon moi une des plus prometteuses. La côte Nord-Est américaine est une des régions du monde les plus avancées sur ce sujet, et de nombreuses études y sont déjà menées. Je souhaiterais aussi y participer, et au-delà de l’aspect technique pur, étudier particulièrement les décisions politiques encadrant ces projets. Enfin, je me réjouis à l’idée de réaliser ce projet avec cette équipe, que je sais fiable et investie, qui plus est en vélo, limitant ainsi le plus possible mon empreinte carbone. »

Théophile : « Passionné par les solutions innovantes pour répondre aux problématiques de demain, j’ai toujours eu une attirance pour l’agriculture urbaine. En effet j’ai effectué mon TIPE (projet de recherche d’un an durant la CPGE) sur l’aquaponie (technique de culture utilisable en agriculture urbaine). J’ai aussi réalisé un projet de 6 mois durant ma première année d’étude à AgroParisTech étudiant la portée sociale de l’agriculture urbaine en ile de France. Très intéressé par les solutions High-tech, j’aimerais profiter de cette opportunité pour apprendre à intégrer le monde de la donnée à l’Agriculture Urbaine, ainsi que communiquer ma passion pour cette dernière. Enfin, étant sportif et soucieux de mon empreinte carbone, je suis motivé par la dimension de défi apportée par les déplacements à vélo. »

Thomas : « Très attaché à la nature et sa biodiversité mais vrai citadin, je pense que les solutions aux enjeux environnementaux d’aujourd’hui et de demain se trouveront dans les villes. Ayant déjà travaillais sur les toitures végétalisées et leur impact positive sur les îlots de chaleur, je perçois l’agriculture urbaine comme une solution durable aux problématiques environnementales et d’alimentation. Selon moi, une part des solutions passe par une économie locale et l’agriculture urbaine de par sa faible production rentre parfaitement dans un système de distribution plus locales au sein des villes. Je suis persuadé que ce projet nous permettra d’apporter de nouvelles solutions plus durables, et utilisables à des échelles locales, afin de répondre aux enjeux environnementaux et sociétales de la ville de demain »