Le grand départ pour Bangkok

C’est depuis Bangkok, et un petit 3m² heureusement climatisé, que l’équipe d’Agrovélocity vous relate les premières péripéties d’un périple appelé à devenir extraordinaire.
Nous avons quitté Paris ce mardi pour un trajet de près de 10 000km jusqu’à la capitale thaïlandaise. Outre la Polizeï de Düsseldorf qui dû vérifier les fichiers S pour laisser Guilhem embarquer (ce dernier ayant récemment adopté une barbe fourni contrastant avec son crane dégarni), nous sommes arrivés sans encombre ni visa à la douane Thaï. Nous négocions 30 jours de permission sur le territoire, soit un par degré qu’il fait en moyenne. Mauvaise surprise, il fait plutôt 35°, avec une forte humidité. Il va falloir s’acclimater !
Dès la sortie de l’aéroport, le choc climatique laisse place au choc culturel. La ville est typique d’une cité en voie de développement, avec une ceinture de building à perte de vue englobant de somptueux temples, des bidons villes et autant de modestes habitations. Les tuck tuck nous accostent de part et d’autre, les vendeurs Pad Thaï sont partout, et que dire des masseuses et autres rabatteurs. Le sulfureux mais intouchable roi Rama X est aussi présent à chaque coin de rue en cette période d’élection, la première depuis des années, le pays étant particulièrement instable (12 coup d’états depuis 1932).
Nous sommes noyés dans la ville, dans un flot humain, loin d’être pour autant désagréable. Là ou nous vivons, sur la fameuse Khoason Road très touristique, il y a un perpétuel jeu entre le touriste et le local, ce dernier essayant avec ces méthodes originales de nous soutirer quelques Bathen échange d’un scorpion ou d’un Ping Pong show  (1 euro = 36 Bath, heureusement qu’il y a des matheux dans l’équipe).
Plus loin, dans les lieux moins touristiques, chacun mène sa vie, sa survie, à sa manière. L’ingéniosité côtoie la misère, la débrouille semble la règle autant que la simplicité caractérise les thaïs.
Hier, nous sommes allés au Décathlon local avec le tuck tuck de notre chauffeur privilégié Pépé pour acheter nos vélos en prévision du grand départ du 28 mars.
Demain, nous avons rendez-vous avec des universitaires pour visiter nos premières fermes urbaines et ainsi commencer nos investigations.
Vous l’aurez compris, Agrovélocity 2019 a débuté en fanfare, et c’est aussi grâce à votre soutien. 
 
Khxbkhun comme on dit ici ! (Merci en thaï)

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